Jidoka Lab

Automatisation · administratif

Un back-office qui tourne seul

Les documents mensuels d'un indépendant, générés, transmis, signés et classés depuis mon téléphone, sans ressaisie ni relance manuelle. Les validations qui engagent restent sous mon contrôle.

État
en usage mensuel · essais à blanc avant chaque flux
Stack
Python, FastAPI, interfaces conversationnelles, génération de PDF, signature en ligne, serveur local
Depuis
2026
Preuves
essais à blanc de bout en bout, journal par document, usage mensuel

Le problème

L’administratif d’un indépendant, ce sont des documents qui reviennent tous les mois, presque identiques, chacun avec sa chaîne de gestes : produire, vérifier, envoyer, relancer, classer, transmettre à qui de droit. Dix minutes par-ci, un oubli par-là, une relance en retard, et un dimanche soir qui y passe.

Ce que j’ai construit

Conversation avec le bot : le calendrier du mois à cocher, une phrase en français pour les absences, le récapitulatif et le bouton d'envoi pour signature
Reconstitution avec des données fictives : un document mensuel produit et envoyé en quatre messages.

Un ensemble d’outils qui vivent dans une messagerie que j’ai déjà en poche. Un justificatif photographié est lu, vérifié avec moi, puis classé et reporté là où mon comptable le lit. Un document de fin de mois est produit depuis un calendrier que je remplis en quelques touches, envoyé à la bonne personne avec un lien pour le signer au doigt, relancé automatiquement, archivé avec son certificat. Une obligation réglementaire récente est traitée par une interface qui prépare, fait valider, puis attend mon feu vert avant de transmettre.

Le détail des outils n’est pas public : ce qui compte est la mécanique commune.

La mécanique

  • La machine s’arrête, l’humain tranche. Aucun document ne part sans un geste explicite de ma part, même quand le service tiers ne prévoyait pas cette étape : je l’ai construite dans mon code.
  • Le cycle de vie complet. Un document envoyé trop tôt, un destinataire qui ne répond pas, une erreur découverte après signature : chaque cas a son chemin, prévu avant l’écran. Rien n’est effacé, tout est versionné.
  • Essai à blanc. Chaque flux a été joué de bout en bout contre mes propres adresses avant de toucher un vrai destinataire.
  • Un seul point d’entrée. Tout se pilote depuis le téléphone, en quelques messages, avec un aperçu avant chaque envoi.
  • Ce qui n’est pas automatisé, et pourquoi. Chaque envoi engageant attend un geste de ma part. C’est une décision de conception, pas une limite.

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